Informations
Charte éditoriale
Cette charte fixe nos engagements publics : comment nous vérifions les faits, corrigeons les erreurs et traitons les sujets sensibles liés au conflit sri-lankais et à la mémoire tamoule.
Rigueur et sources
Nous privilégions les faits vérifiables : rapports d’ONG, presse internationale, travaux universitaires, documents parlementaires et témoignages recoupés.
Lorsque les chiffres ou les responsabilités font débat, nous indiquons les fourchettes reconnues et signalons les zones d’incertitude plutôt que d’affirmer sans nuance.
Les citations, images et documents sont accompagnés d’une attribution claire (auteur, date, source) lorsque l’information est disponible.
Corrections et signalements
Tout lecteur peut signaler une coquille, une date erronée, une traduction ou un problème d’image via le formulaire « Signaler une erreur » présent sur les articles et fiches.
Chaque signalement est accusé de réception et traité sous 72 heures ouvrées. Si la correction est acceptée, le contenu est mis à jour ; les corrections substantielles peuvent être mentionnées en note éditoriale.
Les propositions de nouveaux contenus (associations, événements, archives) suivent le même processus de relecture avant publication.
Sujets sensibles
Le conflit sri-lankais, le génocide des Tamouls et les violences de masse font l’objet d’un traitement factuel et respectueux des mémoires en conflit.
Nous distinguons narration historique et plaidoyer politique : nos articles documentent des faits sans se substituer à un tribunal ou à une instance de réconciliation.
Les contenus susceptibles de heurter des survivants ou leurs descendants sont signalés lorsque cela est pertinent.
Indépendance éditoriale
Aucun contenu n’est publié sous contrainte institutionnelle ou commerciale. Les partenariats éventuels avec des associations diaspora ne préjugent pas de la ligne éditoriale.
Les contributeurs externes sont crédités lorsque le contenu est co-signé ou validé en leur nom, selon accord préalable.